Les universités Nazi Boni (UNB) et Aube Nouvelle de Bobo-Dioulasso ont procédé à la signature d’une convention de partenariat visant à abriter l’Institut Confucius. La cérémonie s’est tenue dans la matinée du vendredi 30 janvier 2026 au Centre de Formation et de Recherche (CFR) de l’Université Nazi Boni. Cette convention ambitionne d’élargir la formation en langue et en culture chinoises à des apprenants autres que ceux de l’UNB.
À travers cet accord, les universités Nazi Boni et Aube Nouvelle s’accordent pour étendre l’apprentissage du mandarin, langue chinoise, aux étudiants d’autres universités ainsi qu’à un public plus large.
Pour Gnatan Isidore Kini, président fondateur de l’Université Aube Nouvelle, l’objectif est de rendre l’apprentissage du mandarin accessible au plus grand nombre.

« Nos parents qui se rendent en Chine souhaitent pouvoir se débrouiller en parlant chinois. L’Université Nazi Boni comme l’Université Aube Nouvelle disposent de plateformes sur lesquelles les apprenants peuvent s’inscrire et apprendre le chinois. Nous voulons également que tous les étudiants aient la possibilité d’apprendre cette langue afin de bénéficier des opportunités qu’elle offre et de lever la barrière linguistique. La langue chinoise est en train de prendre le relais et, à terme, elle pourrait devenir la langue la plus parlée au monde », a-t-il expliqué.
À travers cette convention, l’Université Aube Nouvelle entend ainsi contribuer au renforcement du niveau d’apprentissage de la langue et de la culture chinoises.

Pour sa part, Hassan Bismarck Nacro, président de l’Université Nazi Boni, estime que cette convention s’inscrit parfaitement dans la mission des Instituts Confucius, qui visent à élargir le champ d’apprentissage de la langue et de la culture chinoises.
« Cette convention est la bienvenue, d’autant plus qu’il existe déjà d’autres accords de collaboration entre nos deux universités sur divers aspects. La présente convention porte spécifiquement sur l’apprentissage du mandarin et la connaissance de la culture chinoise. Sa signature permet de renforcer nos relations autour de ce service que nous souhaitons rendre à la société », a-t-il souligné.

À travers ce partenariat, les deux universités entendent renforcer l’enseignement du mandarin et de la culture chinoise, tout en offrant de nouvelles opportunités de formation aux apprenants de Bobo-Dioulasso.
Ackim Traoré / Ouest Info




