La direction régionale de la santé du Guiriko a initié un atelier d’information au profit de leaders coutumiers, religieux, d’associations, journalistes et communicateurs dans la matinée du vendredi 23 octobre 2026 à Bobo-Dioulasso. Objectif, impliquer ces acteurs dans la mise en œuvre des campagnes de traitement de masse de la schistosomiase 2026 notamment celle envisagée du 26 au 31 octobre 2026 dans la région
Du 26 au 31 octobre 2026, la direction régionale de la santé du Guiriko et ses partenaires tiennent une campagne de traitement de masse contre la schistosomiase. Pour cette campagne, ce sont les districts sanitaires de Dô, de Houndé, de Karangasso-Vigué et de Orodara qui sont concernés.
Pour réussir la campagne, les autorités sanitaires régionales ont jugé nécessaire d’organiser un atelier de plaidoyer auprès de certains acteurs. Ainsi, leaders coutumiers, religieux, leaders d’associations, journalistes et communicateurs ont pris part à l’atelier.
Une rencontre au cours de laquelle la schistosomiase a été présentée comme une maladie tropicale négligée mais qui est sérieusement pris en compte dans les plans de riposte du ministère de la santé du Burkina.
La prévalence de la maladie au Burkina Faso et dans le Guiriko, les stratégies de lutte et les résultats engrangés ont également été présentés aux participants à l’atelier. Directeur régional de la Santé du Guiriko, Docteur Issa Konaté ainsi Souleymane Nacanabo, secrétaire général de la région du Guiriko, ont invité toutes les parties prenantes à s’approprier les campagnes de traitement de masse afin de pouvoir éradiquer la schistosomiase à l’horizon 2030.
Imprégnés des conséquences de la maladie, les leaders coutumiers, religieux, associatifs, journalistes et communicateurs présents à l’atelier ont pris l’engagement d’être des relais des informations relatives à la schistosomiase et l’intérêt des campagnes de traitement de masse dirigée contre elle.
La schistosomiase encore appelée bilharziose est en effet, une maladie parasitaire causée par des vers d’eau douce. Elle se manifeste par une fin d’urine sanguinolente ou des selles sanguinolentes. Par des atteintes urinaires, elle peut conduire entra autres, à la stérilité, à l’insuffisance rénale et exposer le malade à des risques de cancer de la vessie.
Abdoulaye Tiénon/Ouest Info
tienonabdoulaye@yahoo.fr




