Les associations « Gnongondemê » et « Sinignansigui », regroupant des résidents des zones non-loties du secteur 29 de l’arrondissement 7 de la commune de Bobo-Dioulasso, ont animé une conférence de presse aux allures d’une assemblée générale dans la matinée du dimanche 07 novembre 2021 pour disent-elles, se démarquer des agissements des personnes qui s’opposent au retour de Herman Sirima à la mairie de l’arrondissement 7.
« Ceux qui s’opposent au retour du maire, nous ne les connaissons pas et nous tenons à le faire savoir à l’opinion. C’est un petit groupe qui a vu le jour en février 2021 qui tente de parler en notre nom. Et nous disons non » c’est la substance du message livré par les responsables de ces associations.
En effet, suite à la liberté provisoire obtenue par Herman Sirima le 15 octobre dernier suivie de son rétablissement dans ses fonctions de maire, des personnes, se réclamant des zones non-loties du secteur 29 de la ville de Bobo-Dioulasso ont animé un point de presse le samedi 06 novembre pour s’opposer à cette décision du haut-commissaire de la province du Houet.
C’est en réponse à cette sortie, que les membres des associations « Gnongondemê » et « Sinignansigui » qui disent être les « vrais résidents » de la zone non-lotie ont à leur tour, animé ce point de presse pour non seulement selon eux, se démarquer de ceux qui s’opposent au retour du maire, mais aussi et surtout, exprimer leur soutien à celui qu’ils appellent « l’homme de la situation ».

« Nous sommes les vrais résidents de la zone non-lotie. Depuis fin décembre 2007 à février 2008, nous avons été recensés. Et jusque-là, notre situation est restée sans suite. L’arrivée de Herman Sirima nous a donné une lueur d’espoir car, il a entrepris avec nous, des démarche en vue de trouver des solutions à nos problèmes. Nous le soutenons. Nous sommes avec lui » a insisté le porte-parole des associations.
Du reste, pense-t-il que s’opposer au retour du maire, c’est remettre en cause le travail de la justice. « Herman a été placé en détention préventive pendant plus de 8 mois. Si aujourd’hui la justice estime qu’il mérite une liberté provisoire, tant mieux. La justice a fait son travail et nous nous inscrivons dans cette dynamique. Nous pensons aussi que son retour à la mairie a été fait conformément aux textes administratifs en vigueur » a-t-il indiqué.
Jack Koné/Ouest-info.net




