La nouvelle architecture de l’administration territoriale burkinabè se précise. À l’issue du Conseil des ministres du 4 juin 2026, le gouvernement a adopté un décret portant liste des communes selon leur statut, en application du nouveau Code général des collectivités territoriales.
Cette réforme classe désormais les communes en trois catégories : les communes de moyen exercice, les communes de plein exercice et les communes à statut particulier.
Dans la région du Guiriko, cette nouvelle classification fait ressortir 14 communes de plein exercice, 18 communes de moyen exercice et une commune à statut particulier à savoir Bobo-Dioulasso.
Au nombre de quatorze (14), les communes de plein exercice sont Bama, Dandé, Karangasso-Vigué, Karangasso-Sambla, Péni, Toussiana, N’Dorola, Kangala, Koloko, Orodara, Kourouma, Founzan, Houndé et Koumbia.
Quant aux communes de moyen exercice qui sont au nombre de dix-huit (18), ce sont Koundougou, Faramana, Fô, Léna, Padéma, Satiri, Banzon, Djigouèra, Kayan, Kourinion, Morolaba, Samogohiri, Samorogouan, Sindo, Békuy, Béréba, Boni et Koti.
Capitale économique du pays et chef-lieu de la région, Bobo-Dioulasso conserve son rang de commune à statut particulier, aux côtés de Ouagadougou à l’échelle nationale.
Les critères de classification…
Cette classification repose essentiellement sur le niveau des ressources budgétaires propres des collectivités.
Selon les dispositions du nouveau Code général des collectivités territoriales, une commune de moyen exercice dispose de ressources budgétaires annuelles inférieures à 50 millions de francs CFA.
La commune de plein exercice possède des ressources supérieures à ce seuil mais inférieures à 5 milliards de francs CFA, tandis que la commune à statut particulier enregistre des ressources égales ou supérieures à 5 milliards de francs CFA.
Au niveau national, le Burkina Faso compte désormais 200 communes de moyen exercice, 149 communes de plein exercice et 2 communes à statut particulier, sur un total de 351 communes.
Jack Koné/Ouest Info




