La société Twellium Industrie Burkina Faso a organisé, le mercredi 18 mars 2026, une rupture collective du carême chrétien et du jeûne musulman. L’objectif de cette initiative est de renforcer la cohésion sociale et interreligieuse au sein des différentes communautés. L’activité a eu lieu au sein de l’usine de la société à Bobo-Dioulasso.
Il est 18h30 à l’usine de Twellium Industrie ce mercredi soir. L’imam de l’usine fait l’appel à la mosquée. C’est le feu vert pour la rupture du jeûne et du carême du jour au sein de cette société.
C’est une routine pour cet imam, mais ce jour-ci est particulier. Il s’agit d’une rupture collective de jeûne voulue par les premiers responsables de la société.
Ainsi réunis, musulmans, chrétiens, traditionalistes et adeptes d’autres tendances religieuses trinquent et partagent autour d’une même table, sans distinction de race ni d’ethnie. C’est un moment symbolique de partage, de solidarité et de tolérance religieuse. Pour la société Twellium Industrie, l’objectif de l’organisation de cette activité de rupture collective est atteint.

Adama Diarra est le Directeur marketing et de la communication de Twellium Industrie. Pour lui, la société a regroupé des adeptes de plusieurs communautés religieuses pour des moments de partage. « C’est une chance pour nous de vivre le carême chrétien et le jeûne musulman au même moment. Au sein de notre usine Twellium Industrie, il y a plusieurs communautés. C’est donc une occasion pour nous de rassembler tout le monde autour d’une même table pour passer un temps de convivialité, de fraternité, de foi, de partage et de cohésion, d’où cette rupture collective de ce soir », explique Adama Diarra sur le bien-fondé de l’organisation de cette rupture collective.
Adama Diarra a, par ailleurs, exprimé sa satisfaction quant à l’organisation réussie de cette activité. « Nous sommes satisfaits de ce que nous avons constaté ce soir. Nous avons remarqué un brassage entre les participants à cette rupture collective », se réjouit le Directeur marketing et de la communication de Twellium Industrie.
Une rupture collective susceptible de consolider les relations interreligieuses

Jean Bado est le président du conseil paroissial de l’église catholique de Lafiabougou. Prenant la parole, il a salué l’initiative de la rupture collective à sa juste valeur. « Cette rupture collective est une marque de reconnaissance à l’endroit de notre église. Elle nous permet de renforcer les relations de fraternité et de cohésion, et également de consolider les relations interreligieuses. Nous remercions les organisateurs de cette rupture collective », apprécie Jean Bado.

Daouda Gnamou est l’imam de Twellium Industrie. Pour lui, cette rupture collective doit être celle de la paix, de l’union et de la fraternité. « Si nous sommes réunis ici pour une rupture collective, cela veut dire que nous sommes tous issus de la même communauté. Donc cette rupture collective doit renforcer les liens entre nous et être celle de la paix, de l’union et de l’entente », confie l’imam Gnamou.
Du reste, il est à noter que cette rupture collective fait suite à des actions de générosité de Twellium Industrie à l’endroit de chrétiens et de musulmans vulnérables pendant ce double mois de jeûne et de carême.

L’objectif de la société étant de promouvoir la solidarité, le partage et la cohésion interreligieuse. Ces actions traduisent également la volonté de Twellium Industrie de toujours répondre efficacement à sa responsabilité sociétale.
Serge Palm & Jean Baptiste Ye (Stagiaires)/Ouest Info)




