A Bobo-Dioulasso, le nom d’une femme se confond souvent avec le développement local depuis 2022. Ce nom c’est Salamata Compaoré/Sinaré. Seule femme des sept (07) présidents des délégations spéciales d’arrondissements de la commune, elle a fait de sa mission son identité remarquable. A la tête de l’arrondissement 6 de la commune de Bobo-Dioulasso maintenant près de quatre (04) ans, cette femme discrète incarne l’image d’une héroïne du développement local. Femme pragmatique, son dynamisme brise les stéréotypes réducteurs du leadership de la femme dans les questions de développement sous nos cieux. A la découverte de Salamata Compaoré/Sinaré, récit d’un leadership féminin qui a su briser le plafond de verre pour s’imposer comme une figure majeure du développement local à Bobo-Dioulasso.
Il est des personnes dont les noms se confondent avec leurs missions. Dévouement, abnégation, détermination sont des qualités qui définissent leur personnalité et leur identité professionnelle. Salamata Compaoré, actuelle présidente de la délégation spéciale de l’arrondissement 6 de Bobo-Dioulasso, est l’incarnation vivante de ces qualités humaines et professionnelles.
Seule femme présidente de délégation spéciale des sept arrondissements de la commune de Bobo-Dioulasso, elle est un modèle réussi de leadership féminin. Difficile de parler de performances exemplaires dans les questions de développement local ces quatre dernières années à Bobo-Dioulasso sans citer Salamata Compaoré. Grâce à son dévouement, sa clairvoyance et sa vision holistique, le développement local se conjugue désormais au féminin à l’arrondissement 6 de Bobo-Dioulasso.
Administrateur civile pétrie d’expérience…
Du haut de ses dix (10) ans de carrière d’administrateur civil, la présidente de la délégation spéciale de l’arrondissement 6 de Bobo-Dioulasso se positionne aujourd’hui comme une école ambulante du leadership féminin et des questions de développement local. Femme d’action, elle est convaincue qu’avec la volonté et la conviction, il n’y a rien d’impossible à réaliser.

Administrateur civil de formation, Salamata Compaoré est titulaire d’une maîtrise en droit. Après ses études, elle prend trois (03) ans pour aiguiser ses compétences en droit. En effet, elle travaille pendant une année dans un cabinet d’avocat puis deux ans dans un cabinet d’huissier. Ces trois années au contact de la pratique du droit vont être déterminantes pour celle qui deviendra administrateur civil. “Mon parcours s’est construit progressivement, à la croisée du droit et de l’administration publique”, confie la femme leader avant de lever un coin de voile sur son parcours professionnel.
“Après ma formation à l’ENAM, j’ai été affectée au Haut-Commissariat de Bobo-Dioulasso, où j’ai exercé pendant deux ans. Cette étape m’a permis de mieux appréhender le fonctionnement de l’administration territoriale et la coordination de l’action publique au niveau déconcentré. J’ai ensuite occupé, pendant quatre ans, les fonctions de Secrétaire Générale de la Mairie de l’Arrondissement 2 de Bobo. Ce poste a été une véritable école de gestion locale, de proximité avec les populations et de conduite des affaires communales au quotidien. C’est après ce poste que j’ai été appelée à assumer les fonctions de Présidente de la Délégation spéciale de l’Arrondissement 6. Et c’est avec le même esprit de responsabilité et de rigueur que nous assumons ces fonctions”, avoue Salamata Compaoré dont les méthodes et les résultats performants font des émules dans les milieux de la gouvernance des collectivités territoriales au Burkina Faso.
Salamata Compaoré : 4 ans de leadership pragmatique à l’arrondissement 6, des résultats performants
Salamata Compaoré est une femme avec qui le leadership se conjugue au féminin sur les chantiers du développement local à Bobo-Dioulasso. A première vue, la discipline de cette femme claire à la taille moyenne se fait remarquer par son style vestimentaire. La maitrise de l’élégance par l’assortiment des couleurs des vêtements et des parures ne passe inaperçu. Du foulard aux chaussures en passant par les vêtements et les parures, l’harmonie des couleurs est toujours saisissante chez Salamata Compaoré. Une apparence toujours soignée qui inspire respect et confiance, valeurs fondamentales qui caractérisent les leaders.
D’une politesse raffinée, la présidente de la délégation spéciale de l’arrondissement 6 est une femme ambitieuse qui met l’action au centre de sa gouvernance. A son arrivée à la tête de la collectivité locale en 2022, elle a pris la mesure des enjeux auxquels son arrondissement fait face. Entre chômage des jeunes, inégalités entre les sexes et accès limité à des services sociaux de base, elle opte pour une hiérarchisation des priorités face à la marge de manœuvre limitée des arrondissements en termes d’investissements. Pour elle, aucun développement local durable n’est possible sans assainissement du cadre de vie et sans d’accès aux services sociaux de base.

Ainsi, elle met en place une stratégie de gouvernance participative associant de manière directe ou indirecte les habitants de sa circonscription à la réflexion et à la mise en œuvre des solutions à leurs problèmes. Son approche collaborative l’a aidée à établir un lien fort aussi bien avec les populations qu’avec des opérateurs économiques locaux, favorisant ainsi une dynamique d’inclusion et de participation citoyenne.
Cette adhésion des administrés à la vision de Salamata Compaoré s’est concrétisée pendant la campagne nationale de solidarité “Dèmè Sira”. Sous le leadership de Salamata Compaoré, l’arrondissement 6 a battu le record des contributions dans le rang des arrondissements de Bobo-Dioulasso. En moins d’une semaine, la collectivité a mobilisé plus de neuf (09) millions de F CFA en numéraire, plus de 8 tonnes de riz, 2,6 tonnes de maïs, 150 pagnes, deux (02) cartons de savon et 40 sacs d’effets d’habillement. Cet engouement manifeste autour de l’urne de solidarité certifie à souhait l’adhésion des populations administrées et des opérateurs économiques au leadership de cette femme pour qui chaque citoyen est un atout pour le développement.
“Les réussites que nous avons pu engranger résident dans l’écoute attentive et la concertation permanente. Je crois profondément que le leadership ne se réduit pas à décider seul, mais à créer des espaces de dialogue où chaque voix est entendue. En écoutant les doléances, les idées et les aspirations de mes concitoyens, nous construisons des réponses collectives et durables. Cette approche collaborative est au cœur de nos progrès”, Salamata Compaoré confie-t-elle un petit secret de son excellence dans la gestion de sa collectivité. A l’analyse de l’explication de la réussite de sa mission à l’arrondissement 6, elle avoue à demi-mot que dans la gestion des collectivités territoriales, les administrés ne sont pas de simples bénéficiaires de services mais sont plutôt le piler central des actions de développement intégré portées par les décideurs.
La philosophie de gestion de Salamata Compaoré est qu’on ne doit pas toujours attendre les moyens pour agir. Pour elle, les ressources peuvent manquer mais avec la volonté et la passion de bien faire, on peut, à l’image du colibri, faire bouger des lignes. C’est pourquoi, elle a opté pour la gouvernance participative. Chose qui permet aux citoyens d’être les artisans de leur propre développement. Pour les situations qui nécessitent de gros moyens, elle ne s’est jamais résignée face au manque de ressources. Elle a trouvé l’ingénieuse idée de recourir à des partenariats formels et informels avec des structures publiques et privées pour surmonter le manque de ressources pour les investissements structurants.
C’est ainsi que Salamata Compaoré est parvenu à faire des investissements malgré que les arrondissements sont quasiment dépourvus de budgets d’investissement.
Assainissement du cadre de vie
Sous le leadership de Salamata Compaoré, les initiatives d’assainissement du cadre de vie se sont multipliées à l’arrondissement 6 de Bobo-Dioulasso. Des campagnes de sensibilisation à la suppression de gros dépotoirs, la présidente de la délégation spéciale a affiché la claire ambition de faire de son arrondissement le plus propre de la commune voire de toutes les collectivités du Burkina.

Un engagement qui a valu à l’arrondissement 6 le prix de la “commune la plus propre du Burkina Faso” à la première édition du concours inter-communes et inter-marché en juin 2024. Avec ce prix, on dirait que Salamata Compaoré se donne toujours les moyens de ses ambitions. “Salamata est une femme qui parle peu et qui agit plus. Quand elle vise un objectif, il faut qu’elle l’atteigne coûte que coûte, vaille que vaille. Contre vents et marées, elle va, elle pousse et elle y arrive toujours sans faire trop de bruit”, témoignage de Rasmata Zonno, préfet du département de Bobo-Dioulasso par ailleurs amie de longue date de Salamata.
Et à Boukary Zoungrana, 2è vice-président de la délégation spéciale de l’arrondissement 6 qui est un proche collaborateur de la femme modèle, de confirmer les dires du préfet. Pour lui, Salamata Compaoré est proactive en matière de gestion des dossiers. “Quand un dossier se présente, elle veut le traiter tout de suite et maintenant. Ce qui fait qu’elle travaille sans repos. Tant qu’il y a du travail, elle ne se repose pas. Elle se donne toujours les moyens d’atteindre ses objectifs. Ce qui fait que nous travaillons souvent même les jours non ouvrables. Elle fait tout cela car pour elle, le bien-être de ses administrés n’est pas à négocier”, foi du 2è vice-président de la délégation spéciale dirigée par Salamata Compaoré.
Des témoignages qui cadrent bien avec les résultats produits en peu de temps avec peu de moyens.
Normalisation d’écoles et de centres de santé sous la houlette de Salamata Compaoré
A l’arrivée de Salamata Compaoré à la tête de l’arrondissement 6, la normalisation des écoles et des centres de santé s’est invitée au cœur de son plan d’action prioritaire. Sur le plan scolaire, Salamata Compaoré a instruit la construction de nouveaux blocs de classe, la dotation d’écoles en tables-bancs, la réalisation de forages pour des écoles.
En plus de ces investissements infrastructurels, elle a travaillé à faire de l’excellence scolaire le domaine de définition de chaque école de son ressort territorial à travers la journée d’excellence scolaire qu’elle a renforcé par des innovations alléchantes pour les acteurs de l’éducation. C’est sous son leadership que les meilleurs enseignants de la CEB/Bobo 6 ont commencé à recevoir des motos et des ordinateurs comme récompenses de leur excellence.

Salamata Compaoré a aussi compris que l’éducation, c’est aussi le sport et la culture. Elle a mis un point d’honneur sur l’organisation des activités sportives et culturelles dans la CEB/Bobo 6. Ces activités parascolaires sont aujourd’hui des mieux organisées de la commune. Autant d’actions qui ont suscité une saine émulation dans le milieu scolaire de l’arrondissement 6 de Bobo-Dioulasso. L’objectif de cette politique scolaire vise une amélioration de la qualité de l’éducation. Ainsi, la CEB/Bobo 6 est depuis l’arrivée de Salamata Compaoré, une des meilleures CEB de la commune de Bobo-Dioulasso en termes de résultats scolaires avec des taux de succès records au CEP.
Dans le domaine sanitaire, Salamata Compaoré a travaillé à l’achèvement et à la mise aux normes de certains centres de santé en termes de personnel et de plateau technique. Le CSPS de Logofourousso par exemple doit sa clôture à son engagement. Il y a aussi les CSPS du secteur 18 et du village de Moami qui ont reçu un coup de pouce de la délégation spéciale de l’arrondissement 6 pour un meilleur fonctionnement.
La cité des PDI à Moami : Salamata Compaoré y a imprimé sa marque de leadership
Dans le cadre de l’initiative gouvernementale de construction de 1000 logements d’urgence au profit des Personnes Déplacées Internes et des personnes vulnérables au Burkina Faso, c’est l’arrondissement 6 de la commune de Bobo-Dioulasso dirigée par Salamata Compaoré qui a accueilli le projet pour le compte de la région du Guiriko. Ce choix n’est certainement pas fortuit. C’est certainement compte tenu de l’engagement et du leadership de cette femme que le village de Moami a été choisi pour le projet de 50 logements au profit des PDI et des personnes vulnérables à Bobo-Dioulasso.
Et les porteurs du projet national n’ont sans doute pas fait un mauvais casting car avant même le lancement du projet, la présidente de la délégation spéciale avait déjà fini le travail de sensibilisation et de mobilisation des différents acteurs autour de l’initiative. Ainsi au lancement, des entreprises et opérateurs économiques locaux ont pris l’engagement de réaliser à leurs frais quatorze (14) des cinquante (50) logements.
D’autres opérateurs économiques et citoyens ont promis des agrégats et d’autres matériaux pour accompagner le projet. Salamata Compaoré, au-delà de ces promesses, ne dort pas sur ses lauriers. Elle continue la mobilisation des citoyens pour que le projet se réalise à la hauteur des attentes et dans les délais prescrits. Une mobilisation massive des forces vives qui traduit la capacité de mobilisation et d’anticipation quand il s’agit d’impliquer les citoyens dans les projets de développement ou d’intérêt commun.
“La marque de fabrique de Salamata Compaoré en termes d’administration, c’est le développement participatif avec les populations à la base. Elle consulte et implique les populations dans toutes les actions de développement. Ce qui fait qu’elle échoue rarement quand elle initie un projet de développement”, reconnait Boukary Zoungrana à celle qu’il appelle affectueusement la “VDP du développement local”.
Dans son engagement, les actions de développement de Salamata n’ont pas manqué de faire écho au sommet de l’Etat. Ainsi, elle est décorée de la médaille de Chevalier de l’Ordre de l’Etalon le 03 décembre 2025. En plus de cette médaille de la Grande Chancelleries des Ordres Burkinabè, Salamata Compaoré reçoit également en 2025 le Prix d’honneur Mousso d’Or, une cérémonie de distinction des femmes leaders organisé par une association.
Salamata Compaoré : épouse dévouée, mère exemplaire et héroïne du développement local
Épouse, mère de cinq enfants et ainée d’une fratrie de cinq (05) enfants, Salamata Compaoré avait toutes les bonnes raisons de ne pas pouvoir être aussi engagée pour l’intérêt commun. Au-delà de ses devoirs d’épouse dévouée, de mère exemplaire et d’aînée, elle a su se rendre utile à sa communauté à un haut niveau de l’administration des collectivités territoriales. Cette femme jongle avec brio entre ses responsabilités familiales et son dévouement à la tête de l’arrondissement 6 de Bobo. Son engagement pour sa mission au service de l’intérêt public ne l’empêche pas d’être par ailleurs une épouse et une mère présente pour sa famille.
“La présidente de la délégation spéciale est une femme qui ne finit pas d’étonner ceux qui la connaissent. J’étais de passage un jour dans un quartier de Bobo et je l’ai aperçu en train de quitter un moulin avec une charge. Je n’ai pas cru mes yeux. J’ai fait demi tour pour m’assurer que c’était vraiment elle. Ça m’a positivement marqué quand j’ai constaté que c’était elle. Voilà une femme qui a le pouvoir mais qui donne des leçons d’humilité à celles qui en manquent. Des femmes loin de son rang et de son niveau refusent de s’adonner à ces genres de tâches préférant les confier à des servantes. Depuis que je l’ai vu à cette tâche, j’ai compris que cette femme est exceptionnelle et mon respect et ma considération pour elle se sont accrues”, confie un prestataire occasionnel de services à la mairie de l’arrondissement 6. Un témoignage qui donne l’image d’une Salamata intellectuelle qui déconstruit les stéréotypes autour des femmes d’un certain niveau intellectuel.
Dans son rôle de présidente de délégation spéciale de l’arrondissement 6, le leadership de Salamata Compaoré est un mélange subtil de stratégie et d’empathie. Elle sait écouter, comprendre et agir selon les réalités du terrain. Cela lui confère une légitimité et une influence considérable parmi ses pairs. Son bureau souvent plein de visiteurs est le reflet d’une communauté engagée et de l’espoir généré par ses actions.

Constant Hien est un ancien collaborateur de Salamata Compaoré quand elle assurait le secrétariat général de la mairie de l’arrondissement 2 de Bobo-Dioulasso. Pour lui, cette femme est un exemple tant sur le plan professionnel qu’humain. “Quand elle doit prendre des décisions, elle recueille l’avis de tout le monde peu importe ton niveau. Elle ne fait pas de distinction entre un agent subalterne et un cadre de l’administration. Elle met tout le monde devant le dossier et vos contributions sont importants. Ce qui lui permet de recueillir le maximum d’avis et de toujours réussir ses dossiers. En bonne responsable, elle donne l’exemple en respectant les heures de service. Elle se met à l’écoute de tout le monde pour comprendre les difficultés de tout le monde. Ça fait que ça donne toujours envie de venir au service”, témoigne Constant qui a pris grand plaisir à travailler à ses côtés. Un témoignage corroboré par Boukary Zoungrana, actuel proche collaborateur de Salamata.
Sur les plans social et humain, cette dernière a également marqué les esprits lors de son passage à l’arrondissement 2 comme Secrétaire Générale de la mairie. Elle est à l’origine du redémarrage de la mutuelle des travailleurs de la collectivité. Aider les gens sans rien attendre en retour semble faire partie de son ADN selon Constant Hien.
“Côté social, Salamata est une mère. Je dirais même que c’est une mère poule. Elle sait couver toute personne qui est en face d’elle. Je sais qu’elle a aidé des gens qu’elle ne connait ni d’Adam ni d’Eve pour couvrir leurs frais de timbres, de carburant pour certains et ce, de sa propre poche. Elle ne manque pas aussi d’aller vers ses collaborateurs quand il y a des difficultés. Elle a aidé des gens à payer la scolarité de leurs enfants et des avances scolaires”, se souvient encore Constant Hien. Ce dernier fait remarquer que Salamata Compaoré ne s’énerve presque jamais et les gens abusent parfois trop de sa bonté. Ce qu’il perçoit à la limite comme un défaut.
Comme autre petit défaut, Rasmata Zonno reconnait en Salamata Compaoré son inflexibilité lorsqu’elle prend une décision avec conviction. Boukary Zoungrana, lui, trouve que la présidente de la délégation spéciale travaille beaucoup trop sans se reposer. Ce qui selon lui, peut être considéré comme un défaut apparent. Sur le plan social, les deux voix se joignent aux autres témoignages pour reconnaitre le caractère profondément humain de Salamata qui est toujours prête à aider tout le monde.
Le rêve de Salamata Compaoré pour l’arrondissement 6
Au-delà des performances qu’affiche sa gouvernance, Salamata Compaoré a un rêve pour la collectivité qu’elle administre. Elle rêve de réussir l’apurement du passif foncier en éradiquant tous les conflits fonciers qui, selon elle, freinent le développement et la quiétude sociale à l’arrondissement 6 de Bobo-Dioulasso qu’elle appelle affectueusement “la maison commune”. “Je souhaite une cité où les questions foncières sont traitées avec équité, transparence et sécurité juridique afin que chaque citoyen se sente pleinement intégré et serein dans son environnement de vie”, tel est le vœu que formule Salamata Compaoré dans son agenda de perspectives de développement durable de l’arrondissement 6.
Comme une amazone, Salamata Compaoré a tracé son propre modèle de développement endogène à la pierre de la transparence et à la houe de la résilience. Son leadership inspirant caractérisé par sa capacité à écouter, à inspirer confiance et à fédérer les énergies. Son approche de la gouvernance participative a montré que le développement est plus efficace lorsqu’il est conduit avec la participation active de tous. Salamata Compaoré est jeune de carrière d’administrateur civil certes, mais elle capitalise déjà un lourd et riche background. Cette femme leader confirme le fait qu’ “aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années”.
Abdoulaye Tiénon/Ouest Info
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