À Bobo-Dioulasso, l’un des plus anciens établissements secondaires du Burkina Faso fait face à une situation pour le moins paradoxale. Ouvert en 1944 sur son site actuel, le lycée Ouezzin Coulibaly, communément appelé le « Grand LOC », ne dispose toujours pas d’une clôture digne de ce nom pour sécuriser son vaste domaine.
Implanté sur une superficie d’environ 20 hectares, l’établissement est régulièrement traversé par des riverains et des passants qui utilisent l’espace comme raccourci.
Une situation qui expose les élèves à des risques et perturbe parfois le bon déroulement des activités pédagogiques. L’absence de clôture constitue ainsi une préoccupation majeure pour la communauté éducative.
Face à ce constat, l’Amicale des anciens élèves du lycée Ouezzin Coulibaly a décidé de passer à l’action. Déterminée à contribuer à la protection et à la valorisation de leur ancien établissement, elle entend en effet construire un mur de clôture destiné à sécuriser les lieux et à préserver la quiétude nécessaire aux apprentissages.
Le projet a été présenté au ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, qui a salué l’initiative. Il n’a cependant pas manqué de réaffirmer l’engagement de son département à soutenir le projet selon une publication du ministère sur sa page Facebook.
Jack Koné/Ouest Info




