« Le Burkina Faso est passé de cinq centres d’hémodialyse avant l’avènement du MPSR2 à douze aujourd’hui. » C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, le samedi 20 juin 2026 à Banfora, lors de la cérémonie d’inauguration de plusieurs infrastructures sanitaires, dont quatre nouveaux centres d’hémodialyse.
Avec la mise en service de ces nouvelles unités, le pays renforce considérablement son dispositif de prise en charge des patients souffrant d’insuffisance rénale.
Ces centres permettront selon le ministre, de rapprocher les soins spécialisés des populations et de réduire les contraintes liées aux déplacements vers les grandes villes.
Selon lui, cette avancée s’inscrit dans la volonté du gouvernement d’améliorer l’accès aux soins et les conditions de prise en charge des malades.
À cet effet, plusieurs mesures ont été mises en œuvre ces dernières années, notamment la suppression de la caution de 500 000 FCFA autrefois exigée aux patients dialysés, la réduction « significative » du coût des séances d’hémodialyse ainsi que « le renforcement des capacités des structures sanitaires spécialisées ».
Aussi en 2025, le Burkina Faso a franchi une étape historique en réalisant ses premières transplantations rénales en 2025, « ouvrant ainsi de nouvelles perspectives thérapeutiques pour les personnes atteintes de maladies rénales sévères ».
Dans cette dynamique, six (06) nouveaux centres d’hémodialyse sont annoncés à Koudougou, Manga, Ziniaré et Kaya.
Jack Koné/Ouest Info




