Des journalistes de la zone Sofitex et de Ouagadougou prennent part à une session de formation initiée par la direction générale de la Société Burkinabè des fibres textile (Sofitex). Objectif, permettre à ces professionnels de l’information et de la communication de mieux comprendre les enjeux de la production cotonnière et ses implications au niveau national. Prévu pour 72 heures, l’atelier d’échange a officiellement débuté dans la matinée de ce mercredi 1er mars 2023 à la direction industrielle de la société à Bobo-Dioulasso. C’était en présence de plusieurs acteurs notamment les techniciens de la Sofitex et des représentants de l’Union Nationale des Producteurs de coton (UNPCB).
C’est plus d’une trentaine de journalistes qui a répondu présent à l’invitation de partage d’informations sur la filière cotonnière au Burkina Faso par la Sofitex.
L’objectif pour cette dernière est de mieux informer les journalistes sur les enjeux de la filière coton pour le Burkina Faso. Au menu de cet atelier, sont inscrites des communications sur l’historique de la Sofitex, l’apport de la filière à l’économie nationale, le rôle de l’union nationale de producteurs de coton.
Une communication sur les différents départements de la société, une visite de l’usine Bobo 3 et la mise en place d’un club de journalistes pour la filière cotonnière sont également des activités inscrites au tableau de la session.
Pour le nouveau directeur général de la Sofitex, Boubacar Seye, la relance de la production cotonnière a besoin d’une nouvelle dynamique qui nécessite l’implication de tous.

C’est pourquoi il estime que cette formation des journalistes permettra de les impliquer afin qu’ils puissent relayer la bonne information auprès des autres acteurs pour une mobilisation beaucoup plus importante autour de la filière.
Convaincu de l’importance de la filière coton, le directeur général estime que si la filière se porte bien, c’est toute l’économie nationale qui en profite. La filière cotonnière est donc selon lui, un régulateur de tension sociale. Si ce rôle de la filière est bien compris par les journalistes, ils pourraient en être de bons relais selon Boubacar Seye.
Pour ce faire, ce dernier a rassuré les participants à l’atelier que les portes de la direction générale de la Sofitex leur sont ouvertes pour tout besoin d’informations relatives à la filière.
Mais avant cela, ces 72 heures de partage d’informations et d’expérience permettront aux journalistes présents d’avoir des réponses à certaines de leurs préoccupations sur la production du coton au Burkina Faso.
Abdoulaye Tiénon/Ouest Info




