Ce lundi 13 mars 2023, le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme a ouvert un atelier sur la 20ème édition de la semaine nationale de la culture Bobo 2023. Au menu de ce cadre d’échanges qui se tient jusqu’au 15 mars, des réflexions sur l’organisation de cette édition en vue et sur les semaines régionales de la culture 2023 pour la 21ème édition de la biennale qui se tiendra en 2024. C’était à Bobo-Dioulasso en présence du ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouédraogo et de plusieurs acteurs du monde culturel.
« Diversité culturelle, ferment de l’unité nationale », c’est sous ce thème que se tiendra la 20ème édition de la semaine nationale de la culture (SNC) du 29 avril au 06 mai 2023.
En prélude à ces festivités, le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme entend mener une réflexion de haut niveau avec les différents acteurs pour une organisation réussie « des prochaines éditions de la semaine nationale de la culture ».
Pour le ministre Jean Emmanuel Ouédraogo, l’organisation de ce cadre est une nécessité compte tenu du contexte sécuritaire qui a profondément bouleversé le calendrier de l’organisation de la biennale depuis 2018. S’adressant aux participants, il a salué leur mobilisation qui démontre selon lui, l’importance qu’ils accordent à cette manifestation culturelle nationale qui se tient chaque deux ans à Bobo-Dioulasso. « Je voudrais remercier les acteurs culturels pour leur patience et d’avoir fait confiance au gouvernement de la transition en transcendant des difficultés de toute nature pour s’inscrire dans l’agenda que nous avons proposé », se réjouit Jean Emmanuel Ouédraogo.
Revenant sur l’importance que revêt la semaine nationale de la culture, le ministre fait savoir que la culture est un puissant levier de rassemblement des communautés. La SNC étant une vitrine de promotion et de valorisation des expressions culturelles, le ministre de la culture est convaincu qu’une partie des solutions aux difficultés que traverse le pays peut se trouver dans l’organisation de manifestations culturelles comme la SNC. « Dans le contexte actuel de notre pays, nous devons faire appel à notre culture et à nos valeurs culturelles pour consolider la paix, la cohésion sociale, l’unité nationale pour un développement économique et social du Burkina Faso », foi de Jean Emmanuel Ouédraogo.
Secrétaire général du ministère de la culture, Fidèle Tamini est sûr qu’au sortir de cet atelier, un programme d’organisation bien ficelé sera arrêté dans le but de satisfaire tous les acteurs. Ce cadre est aussi selon lui, une occasion d’anticiper l’organisation des semaines régionales de la culture en prélude à la 21ème édition de la SNC en 2024.
Dans cette optique, il a invité les différentes parties prenantes à prendre activement part aux débats pour des conclusions inclusives. Chose que les participants à l’atelier disent avoir bien noté car disent-ils, une bonne organisation de la SNC est dans l’intérêt de tout bon acteur culturel du pays.
Sita Guitti (stagiaire)/Ouest Info




