La section du Houet, de l’Association Professionnelle des Secrétaires du Burkina (APSB/Houet), a organisé, dans la matinée du samedi 27 juin 2026, une table ronde à Bobo-Dioulasso.
Placée sous le thème « Patriotisme et engagement de la secrétaire dans l’offre de services dans un contexte de Révolution progressiste populaire (RPP) au Burkina Faso », l’activité a réuni de nombreux professionnels du secrétariat et de l’assistanat de direction.

Cette rencontre vise à renforcer les compétences des participants (es), tout en les amenant à réfléchir à leur rôle dans le contexte de la Révolution progressiste populaire au Burkina Faso.
Le secrétariat, un maillon essentiel des organisations
Selon Nina Estelle Sib, présidente de l’APSB, section du Houet, le secrétariat et l’assistanat de direction ne sont pas de simples fonctions d’exécution, mais des métiers stratégiques au sein des organisations.

« Ils constituent la mémoire vivante, le cœur battant et la vitrine de nos organisations. Être secrétaire, c’est porter l’excellence. C’est pourquoi le renforcement de nos capacités est nécessaire pour honorer la confiance placée en nous », a-t-elle déclaré.
Elle a souligné que cette initiative s’inscrit dans la dynamique de professionnalisation des secrétaires afin de mieux répondre aux exigences d’un environnement professionnel en constante évolution.
Des compétences au service de la qualité des services
Pour Maïmouna Koné, coordinatrice des sections de l’APSB de l’Ouest, cette table ronde constitue une opportunité de renforcer les compétences professionnelles des participantes.

Elle a rappelé que la secrétaire est l’interface entre l’administration ou l’entreprise et ses usagers, puisqu’elle est souvent la première personne à accueillir les visiteurs et la dernière à les raccompagner.
Placée sous le parrainage du directeur régional des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi du Guiriko, Seydou Kaboré, la cérémonie a connu la participation de sa représentante, Salimata Diakité.
Celle-ci a salué la pertinence des thèmes abordés, estimant qu’ils traduisent la maturité de l’association et son engagement en faveur du développement national. « Vous êtes les chevilles ouvrières et les gardiennes de la confidentialité des institutions », a-t-elle déclaré.

Outre le thème principal, les participants ont également échangé sur la sécurité et la santé au travail, les violences basées sur le genre ainsi que les mécanismes de référencement juridique des victimes.
Ali Djibey (stagiaire)/Ouest Info




