L’association Yerelon de Bobo a organisé ce samedi 02 Septembre 2023, une rencontre d’échanges avec des médias de Bobo-Dioulasso. L’objectif est de les sensibiliser sur l’intérêt à traiter des sujets en lien avec les violences basées sur le genre (VGB) et aussi surtout sur les professionnels du sexe.
La rencontre tenue par l’Association Yerelon à Bobo-Dioulasso a regroupé une vingtaine de professionnels de médias. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet d’intervention de proximité en matière de lutte contre les violences basées sur le genre.
Pour les responsables de l’Association, ce cadre d’échange est une occasion pour requérir la contribution des journalistes à la lutte contre les violences basées sur le genre et surtout le travail du sexe.
En effet, au cours de ces échanges, l’Association s’est exercé à familiariser les participants aux concepts liés au contexte. En clair il s’agit entre autres des termes « violences basées sur le genre, la stigmatisation et la discrimination ». Une communication sur les notions de VGB était également au menu de la rencontre.
Selon les initiateurs, le soutient premier attendu de la part des médias, consiste par exemple à écouter sans jugement, à s’enquérir des conditions de travail des cibles bénéficiaires du plaidoyer de l’association Yerelon afin de pouvoir faire des productions médiatiques débarrassées de tout préjugés. L’objectif in fine est se permettre aux travailleuses du sexe de pouvoir accéder facilement aux services sociaux de base sans aucune forme de discrimination.
Au sortir de ces échanges, les participants ont promis de jouer leur partition pour que la société puisse comprendre que les sociaux de base sont des droits inaliénables pour tous les citoyens. Il s’agira par d’exemples, disent-ils, d’évoquer le sujet de temps à autre dans des émissions interactives directes, dans des micros-trottoirs, etc.
Notons que l’Association Yerelon est une association qui intervient dans le domaine du VIH/Sida et les autres IST, la santé sexuelles et reproductive, les droits humains, les droits des minorités et les violences basées sur le genre. Elle a été reconnue officiellement en 2013 et opère pour le moment à Ouagadougou et Bobo Dioulasso.
Adjara Djamilatou Coulibaly/Stagiaire




