« L’objectif de la suspension de l’exportation de la tomate fraîche au Burkina Faso n’est pas de nuire aux producteurs ». C’est ce qu’a affirmé Prosper Zemba, Directeur général des productions végétales, lors d’une conférence de presse tenue le 17 mars à Ouagadougou.
Cette sortie médiatique visait à apporter des éclaircissements sur la mesure prise le 16 mars, largement commentée sur la toile burkinabè.
Une mesure pour soutenir la transformation locale
Selon Prosper Zemba, cette décision vise plutôt à préserver les intérêts des producteurs tout en soutenant les unités industrielles locales de transformation.
« La mesure de suspension vise à permettre aux unités industrielles de transformation de la tomate de s’approvisionner, afin de fonctionner à plein régime, de créer des emplois et de générer de la valeur ajoutée », a-t-il expliqué.
Une suspension temporaire
Le Directeur général des productions végétales a par ailleurs précisé que cette mesure n’est pas définitive. Elle pourrait être levée dès que les besoins des unités industrielles seront satisfaits.
« Les besoins de ces unités sont estimés entre 20 et 25 % de la production nationale. Dès que les quantités nécessaires seront collectées, la mesure pourra être levée », a-t-il indiqué.
Ouest Info




