La coalition Patriotique des femmes battantes de Sarfalao (secteur 17 de Bobo-Dioulasso) a organisé, le dimanche 26 mars 2023, un meeting pour disent-elles, réitérer leur soutien indéfectible aux autorités de la transition, aux FDS et aux VDP « qui sont inlassablement engagés pour le retour de la quiétude au Burkina Faso ».
Ce meeting est organisé suite à la sortie du Président de la transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, à Kaya, où il a rappelé l’urgence de la situation sécuritaire difficile dans laquelle se trouve le pays.
Les femmes battantes de la coalition Patriotique pensent que dans cette situation d’insécurité, ce sont elles (les femmes), qui sont les plus touchées. « A toutes les fois qu’une vie est ôtée, c’est une femme qui souffre le martyr et pleure dans l’âme à quelque part », a laissé entendre la Présidente de la coalition, Aminata Cissé.
Désormais, ces femmes croient trouver au Président Ibrahim Traoré, celui qui est venu pour essuyer leurs larmes.
Selon la présidente, l’action de ce jour, s’inscrit en droite ligne de l’appel du président au sursaut patriotique de tous les burkinabè épris de paix, derrière les forces combattantes et à la transition pour un Burkina Faso libre et prospère. « C’est le lieu pour nous d’interpeller toutes les filles et tous les fils de ce pays, où qu’ils soient, à un engagement patriotique autour de nos autorités, nos FDS et nos VDP, qui luttent pour la libération du pays », a-t-elle interpellé.
Les femmes battantes de la coalition Patriotique de Sarfalao, ont également fustigé les auteurs des actes de démoralisation et les publications de dénigrement de « nos autorités de la transition sur les réseaux sociaux notamment ». « Ces actes ne sont pas de nature à aider le Burkina Faso dans son combat pour la liberté, la sécurité et la souveraineté », s’est-elle indignée.
A l’occasion de ce meeting, de nombreuses organisations de la société civile, membres de la fédération des mouvements panafricains, ont fait le déplacement pour soutenir ces « femmes battantes ». Une occasion saisie par la présidente Aminata Cissé pour demander une unité d’actions entre les organisations de la civile, soucieuse du bien-être du Burkina Faso.
Pour la présidente, l’ennemi est ailleurs, et pour le combattre il faut qu’elles apprennent à « s’unir comme des frères et sœurs pour ne pas mourir ensemble comme des idiots ». « Nous n’avons qu’une cause commune. Ce n’est donc ni en rang dispersé, ni en se regardant en chien de faïence que nous allons construire ce pays. Nous devons faire preuve de dépassement de nos clivages ; de nos intérêts personnels en privilégiant l’esprit d’équipe en dépit de nos égos », a-t-elle insisté.
Ben Idriss Koné/Ouest Info




