L’Union nationale des sociétés coopératives d’étuveuses de riz du Burkina (UNERIZ) est présente à la foire marchande de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) Bobo 2026. Une présence marquée par l’exposition de riz local étuvé de qualité et de produits dérivés. Objectif : se rapprocher davantage des consommateurs afin de confirmer la qualité et les avantages pour les Burkinabè de consommer les produits de l’UNERIZ, tous made in Burkina. Rencontre avec Ibrahim Zerbo, responsable commercial de l’UNERIZ, sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril 2026.
L’Union nationale des sociétés coopératives d’étuveuses de riz du Burkina (UNERIZ) est au rendez-vous de la 22ᵉ édition de la SNC Bobo 2026. Elle tient un stand où elle expose du riz étuvé de variété TS2. Dans ce stand, on trouve également des produits dérivés du riz étuvé de l’Union. Il s’agit, entre autres, de gâteaux et de biscuits faits à base de riz étuvé.
Ibrahim Zerbo est le responsable commercial de l’Union nationale des sociétés coopératives d’étuveuses de riz du Burkina. Cette exposition à la foire marchande de la 22ᵉ édition de la SNC vise, selon lui, à consolider la confiance des consommateurs vis-à-vis de la qualité du riz étuvé de l’UNERIZ. Il rassure que la variété de riz TS2 de l’UNERIZ est enrichie en vitamines A, B1 et B2, ainsi qu’en magnésium et en potassium.

« La particularité de notre riz est que c’est un riz de campagne très récent. C’est un riz au très bon goût, avec un bon parfum et très nutritif. Il est très bon pour la santé, notamment pour ceux qui souffrent de maladies liées à la glycémie, car c’est du riz qui, lors de sa transformation, perd une partie de ses éléments sucrés. Il est donc adapté aux diabétiques », affirme le responsable commercial de l’UNERIZ, qui invite par ailleurs les consommateurs de riz à faire un tour au stand de la faîtière des étuveuses de riz du Burkina sur le site de la foire de la SNC pour se procurer ou se faire livrer le riz TS2 de l’UNERIZ.
Comme autre avantage pour le consommateur, le coût reste compétitif, selon le responsable commercial de l’Union. « À qualité égale, le coût de notre riz est très concurrentiel, car nous proposons le sac de 25 kg à 12 000 F CFA. Ce qui n’est pas évident pour un riz de campagne qui vient d’ailleurs ou chez d’autres concurrents. Vous trouverez du riz de 25 kg de qualité égale à 13 000, 14 000, 15 000 voire 15 500 F CFA chez d’autres fournisseurs », explique Ibrahim Zerbo.

Pour ce qui est de l’engouement autour du stand de l’UNERIZ à la foire de la SNC Bobo 2026, Ibrahim Zerbo se dit déjà satisfait. Selon lui, pour un début, 150 à 200 personnes visitent les produits de l’UNERIZ par jour. « Les gens cherchent à connaître notre structure et à connaître nos produits. Nous sommes entièrement satisfaits de cette participation à la 22ᵉ édition de la SNC », se réjouit-il.
Du reste, ce dernier souligne qu’en plus de la qualité et du coût étudié des produits de l’UNERIZ, opter pour leur consommation est une manière, pour chaque consommateur burkinabè, de promouvoir le « consommons local », une contribution importante à la construction d’une économie nationale autocentrée.
Encadré 1
L’UNERIZ est joignable au 78 57 84 20 ou au 76 48 66 40 pour se faire orienter sur le site de la foire ou pour se faire livrer à domicile.
Encadré 2
Pour Ibrahim Zerbo, depuis l’appel du gouvernement actuel au “consommons local”, il y a un impact positif palpable sur les activités de la filière riz et de l’UNERIZ en particulier. Il y a surtout, ajoute-t-il, la mesure gouvernementale qui oblige les importateurs de riz à prendre une certaine quantité de la production locale avant toute importation qui a permis à beaucoup d’acteurs de la filière riz de booster leur marché.

Pour les cantines scolaires, précise le responsable commercial de l’UNERIZ, les approvisionnements se font à 100% en riz local. Chose qui fait prendre au riz localement produit une bonne place sur le marché national. Sur foi de Ibrahim Zerbo, depuis le début de l’appel des autorités à la consommation prioritaire des produits locaux, le taux d’accroissement des ventes de l’UNERIZ peut s’évaluer à environ 60%.
Abdoulaye Tiénon/Ouest Info
tienonabdoulaye@yahoo.fr




