Dans le cadre de la quête de l’excellence, l’université Nazi Boni (UNB) de Bobo-Dioulasso et l’école nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou ont signé dans la matinée de ce jeudi 14 juillet 2022, un accord de convention cadre. Cette signature vise à mutualiser les ressources des deux institutions en vue de renforcer les offres de formation des étudiants.
L’organisation des offres de formation de l’ENAFA de Matourkou selon le système universitaire ; la participation de l’UNB aux instances pédagogiques de l’ENAFA de Matourkou ; la mutualisation des infrastructures et équipements de formation ; la mise en œuvre conjointe de projets de formation ; la délivrance de diplômes académiques. Ce sont les domaines couverts par la signature de cette convention entre l’UNB et l’ENAFA.
Selon le directeur général de l’ENAFA Matourkou, le Dr Dénis Ouédraogo, ce partenariat entre les deux institutions est une opérationnalisation du décret portant universitalisation des offres de formations des écoles et centres de formation professionnels de l’Etat.
Pour lui, la formation professionnelle diffère de celle académique et cette signature de convention va permettre de créer des passerelles.
En outre, il indique que les étudiants vont voir leurs compétences améliorées, ce qui leur permettra de poursuivre les études en licence, master ou doctorat pour qu’ils puissent servir convenablement le pays.
Il estime que cette convention va permettre de mutualiser les ressources afin de réduire le coût des formations et apporter une forte interaction entre les étudiants au lieu que ce soit une compétition.
A en croire le Pr Macaire Ouédraogo, président de l’UNB, l’ENAFA qui forme des ingénieurs, des techniciens supérieurs et des conseillers en agriculture, en pédologie et en vulgarisation devrait pouvoir à travers cette signature et cette volonté commune des deux institutions par ricochet, le ministère des enseignements supérieurs et celui de l’agriculture, bénéficier d’un parcours licence-master-doctorat (LMD).
Cela permettra, dit-il, d’accorder une plus grande valeur à ces ingénieurs et techniciens qui sortent avec les différents diplômes. Mieux, pense-t-il, cette convention permettra aux deux institutions de pouvoir mutualiser leurs ressources.
Moussa Koné (Ouest-info.net)




