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Hauts-Bassins/culture : « Danser, l’art de la transmission », un projet de formation des formateurs en danse

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Il se tient à Bobo-Dioulasso un projet en pédagogie de la danse pour enfants et adultes du 06 novembre au 04 décembre et du 18 au 28 décembre 2023 à Bobo-Dioulasso. L’objectif de ce projet de formation porté par le célèbre chorégraphe international Salia Sanou à travers la structure Kee Tuma est de professionnaliser davantage les professionnels de la danse et de la chorégraphie au Burkina Faso notamment les formateurs. C’est au cours d’une conférence de presse animée à Bobo-Dioulasso dans la matinée du vendredi 1er décembre 2023 que les porteurs du projet ont présenté l’activité et ses objectifs aux professionnels des médias.

« Danser, l’art de la transmission », c’est le nom du projet culturel de formation porté par Salia Sanou à travers Kee Tuma et financé par le Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT).

D’une durée d’exécution de 10 mois, le but de cette résidence artistique est de favoriser la transmission du savoir de la danse et de la chorégraphie aux enfants et aux adultes.

C’est du moins ce qui est ressorti de la conférence de presse animée par les porteurs du projet dont le célèbre et international chorégraphe Salia Sanou, Patrick Acogny, Moussa Sanou et Yaya Sanou.

Selon les conférenciers du jour, le projet de formation en cours se veut être une tribune de professionnalisation des formateurs en danse.

Une vue des porteurs du projet face à la presse pour dévoiler l’objectif de leur initiative

Selon Salia Sanou, chorégraphe et porteur du projet, l’initiative vise à développer chez le danseur une connaissance approfondie de son art et améliorer du même coup la qualité de l’enseignement de la danse dans la région des Hauts-Bassins.

Cette formation permettra ainsi d’avoir des formateurs dotés de moyens adéquats de transmission de l’art de la danse. « A travers cette formation, nous visons à assurer la relève avec un renforcement de capacité des participants afin d’avoir des enseignants capables de proposer des services de qualité. Toute chose qui contribuera à leur autonomisation et favorisera la reconnaissance de la danse comme une profession viable sur les plans artistique et économique », Salia Sanou a-t-il fait des précisions sur le projet financé par le FDCT.

Patrick Acogny est formateur à cette résidence artistique. Il se réjouit de la conception de ce projet qui, selon lui, vise à valoriser davantage le domaine artistique notamment sur le plan de la chorégraphie et de la danse. Il dit avoir pour rôle d’enseigner l’évolution des formes traditionnelles de danse vers de nouvelles formes. Le formateur a, par ailleurs, salué le caractère inclusif du projet.

Porteurs du projet et bénéficiaires ont posé pour immortaliser cette conférence de presse qui tient lieu de lancement officiel de celui-ci

En effet, sur une douzaine d’artistes participants à la résidence, cinq (05) participantes sont en situation de handicap. Ce qui prouve selon Patrick Acogny que l’art notamment la danse n’a pas de limite.

Du reste, Salia Sanou a salué l’adhésion d’importants acteurs de la culture burkinabè au projet « Danser, l’art de la transmission ». Il est convaincu qu’avec la promotion de la culture burkinabè, la paix est beaucoup plus facile à cultiver car, dit-il, quand il n’y a plus de culture, il est difficile d’avoir la paix et la maintenir sur une longue durée.

Pour cela, il a invité les acteurs de la culture à se former davantage pour donner plus de professionnalisme à leur art pour un Burkina Faso de paix durable.

Abdoulaye Tiénon/Ouest Info 

La rédaction
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Ouest Info est un média en ligne basé à Bobo-Dioulasso dans la région de l’Ouest du Burkina Faso.

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